OGP : Paul Moussa Diawara parle de sa gestion et annonce des bonnes nouvelles

OGP : Paul Moussa Diawara parle de sa gestion et annonce des bonnes nouvelles

L’Office guinéen de publicité ambitionne de couvrir l’intégralité du pays, d’ci fin 2017. Et cela doit être une priorité pour tous. L’annonce a été faite par son Directeur général, Paul Moussa Diawara avec qui nous avons eu un entretien ce samedi, 15 octobre à Conakry. Le patron de l’OGP estime avoir rendu possible la volonté du Chef de l’État de faire participer les établissements publics à caractère industriel et commercial, dans le processus du développement local. Par ailleurs, M. Diawara, qui égraine une liste de performances, promet de s’investir davantage pour accompagner les politiques publiques de lutte contre la pauvreté et du chômage des jeunes, surtout. Lisez…

Lepointplus.info : Paul M. Diawara, bonjour

Commençons par cette question toute simple : l’établissement que vous dirigez est une structure peu connue du grand public. Qui est-ce que le citoyen guinéen doit savoir de lui ?

Paul M. Diawara : l’Office guinéen de publicite- OGP, c’est un établissement public industriel et commercial (EPIC), qui ne reçoit aucune subvention de l’État. Il n’est pas inscrit sur le budget national et il vit de ce qu’il produit. A notre arrivée, il ya deux ans en 2014, il y avait quize travailleurs. Aujourdhui, il ya une centaine de travailleurs avec une marge salariale de près de trois cent millions de francs par mois. On a reussi a couvrir la capitale et à installer des dememnrements dans les regions administratives. De nos jours, l’OGP est devenue une véritable administration, qui fonctionne et nous participons inlassablement dans la lutte contre la pauvreté. Une situation rendue possible grâce à la politique du Chef de l’État, qui a prôné le changement, surtout dans la gestion des affaires publiques.

Quelle est sa mission et l’impact qu’il a dans la gouvernance ?

Nous participons à la creation d’emplois direct et indirecte, surtout piur les jeunes diplômés. Aussi, nous procedons au reversement des taxes de l’État à la Direction nationale des impôts. Et reversant aux communes et aux collectivité. Nous le faisons pour accompagner les politiques publiques dans la lutte contre la pauvreté et pour encourager la lutte contre le chômage, surtout celui des jeunes. Nous faisons aussi ce travail et participons activement à la mobilisation des recettes intérieures afin de financer le développement local. Nous avons le soutien nécessaire du président de la République. Il faut saluer cette volonté politique que nous encourageons et essayons d’appliquer tous les jours.

Cela fait deux ans depuis que vous êtes nommé Directeur général de cet établissement. Qui est-ce qu’on peut mettre à votre actif ?

En 2014, quand je suis arrivé à la tête de l’OGP, ce n’était pas une structure connue. Parce qu’elle n’était pas représentée ici dans la capitale. Encore moins à l’intérieur du pays. Aujourd’hui, nous sommes sur le terrain : les cinq communes de Conakry sont couvertes et les sept autres regions administratives, aussi. C’est ce qui montre qu’il y a eu un grand progrès dans le travail que le président de la République, son excellence le Pr. Alpha Condé a bien voulu me confier.

Ça veut dire qu’il y a des avancées, qui méritent un trophée de guerre ?
Il y a de quoi se feliciter et encourager tout le personnel. Car, les objectifs sont largements atteints. En 2015 par exemple, nous avons fait 500% de croissance. Nous avons dépassé les previsions, c’est ce qui nous a permis de créer les démembrements opérationnels à Conakry et à l’intérieur du pays. Et jusqu’en 2016, aucune structure n’était en place.

Quelles sont les prévisions pour 2017 ?

Nos objectifs futures se résument en deux étapes : tout d’abord, nous ferons tout pour couvrir les trente trois préfectures. Continuer à lutter contre le chômage des jeunes, l’un des défis majeurs pour le régime actuel. En recrutant dans ces différentes préfectures comme c’est le cas de Conakry. Ensuite, mettre un accent particulier sur la formation continue, il faut que nous nous adaptions pour éviter d’être depasser. C’est notre mission pour 2017, et nous devons tout faire pour l’accomplir.

En général, il y a des scandales et des bruits qui naissent lorsque des réformes courageuses sont entamées. Pourquoi à votre niveau, c’est calme ?

Il n’y a pas de problèmes parceque tout fonctionne très bien. Nous suivons l’application des réformes engagées. Puisque dans notre pays, les réformes ont toujours existé mais le suivi et l’applicabilité ont souvent fait défaut. À l’OGP, je veille à ce que les principes de la bonne gestion ne soient pas bafouées.

C’est quoi le secret de Paul M. Diawara ?

Ecoutez, tout va bien. Parceque je m’impose d’abord la rigueur pour servir d’exemple. Je le fais regulierement pour mériter la confiance du Chef de l’État. Sans oublier que si ça ne marche pas, je serai le premier répondant en tant que manager. Et chacun en ce qui le concerne, veille au bon fonctionnement.

Entretien réalisé par Aliou Baldé
+224 628006 243 / contact@lepointplus.info

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Categories: Politique

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